21/01/2009

Objectif "Régionales"

Plus qu'ailleurs, les futures élections régionales en Languedoc-Roussillon vont être un moment fort de la vie politique et citoyenne!
La candidature annoncée de Raymond COUDERC, Sénateur-Maire de BEZIERS, dans la course à l'investiture UMP permet d'envisager quel peut être le physionomie de cette consultation.
Les militants de l'UMP choisiront leur candidat à la mi-mars. Il apparait que la position de R. COUDERC est suffisamment solide pour que les militants lui accordent leur confiance.
Il me semble que cette candidature est la meilleure que la majorité présidentielle puisse proposer pour être en capacité de permettre la défaite de Georges FRECHE.
La Gauche Moderne accompagnera la démarche de Raymond COUDERC de toute sa force de proposition et d'appui.
La gauche héraultaise est divisée, des militants et des élus se dressent, enfin, face à un pouvoir monolithique qui embolise le fonctionnement démocratique du parti socialiste et des collectivités territoriales.
En région, les résultats des dernières consultations laissent voir les fragilités : des élections sénatoriales où la majorité a pu prendre deux sièges dans l'Hérault et un dans le Gard, là où, il y a deux ans encore, tous les élus étaient à gauche. Des élections législatives où les divisions internes ont fait perdre des sièges qui semblaient acquis (notamment dans les P.O sur la côte vermeille où P. AYLAGAS, le maire d'Argelès, s'est vu parachuter un cadre parisien qui a fait gagner la circonscription à A.M. IRLES, maire de Villeneuve de la Raho).
Notre région n'a pas suivi les mouvements nationaux et, sur ces diverses élections, la majorité a gagné du terrain.
La ville de BEZIERS est dynamique, les projets sont nombreux, le pari est en passe de réussir, de développer l'économie dans une région qui était à l'abandon.
Si certains se réfugient dans la frilosité et une absence de prospective qu'ils revendiquent, comme des vertus, Raymond COUDERC a décidé d'investir pour préparer l'avenir. Il sait qu'il faut investir pour obtenir des retours sur investissement. Et dans le monde d'aujourd'hui, celui qui ne sait pas investir pour forcer le destin fera perdre à la collectivité qu'il dirige, toute possibilité de se développer dans les années qui viennent.
L'époque n'est plus à l'attentisme et ceux qui regardent passer les trains ne pourront plus jamais les prendre.
Alors oui, je pense que les élections régionales de 2010 (c'est demain!), peuvent permettre de changer les choses, dans le sens d'une politique de changement dans l'intérêt de tous, politique mise en oeuvre par des hommes et des femmes "au service" de leurs concitoyens.
L'époque de l'autosatisfaction et de la mégalomanie est celle du passé. On ne fait rien de grand tous seul. L'avenir est dans l'écoute, le partage des idées et des réalisations.
Il faut aider réellement l'économie régionale, il faut aider les viticulteurs autrement qu'avec des "coups publicitaires" et des "mises au pas" plus ou moins réussies, il faut aider les ports sans se retrouver dans des querelles avec les CCI qui portent préjudice aux usagers et aux personnels. Il faut porter des politiques cohérentes en matière de lutte contre la désertification médicale, il faut jouer le jeu de l'Union Pour la Méditerranée pour porter nos entreprises à l'export, il faut éviter de vouloir toujours dicter sa loi aux collectivités, aux élus, aux représentants de l'Etat.
Pour La Gauc he Moderne, la gestion des affaires publiques doit être confiée, aujourd'hui plus que jamais, à des femmes et des hommes qui sont soucieux de l'humain, qui pensent et qui parlent avec mesure et qui agissent avec sagesse et respect.
Dans cette nouvelle donne et dans l'optique des futures compétitions qui approchent, je vois déjà des disqualifiés.....!

19/01/2009

Le Conseil Politique National du 17 Janvier

Le Conseil Politique National de La Gauche Moderne a été réuni pour la première fois le Samedi 17 Janvier 2009 à PARIS.
Un large débat a eu lieu entre les Conseillers sur la situation politique générale, tant en France qu'à l'international.
Les Conseillers représentant toutes les régions ont témoigné du développement du mouvement sur l'ensemble du territoire.
Le Président de La Gauche Moderne va entamer une série de déplacements dans toute la France, qui lui permettra, notamment de rencontrer toutes les fédérations départementales.
Un bureau national a été élu.
Tout est désormais en place pour aborder les étapes futures avec pugnacité et sérénité.
Les prochaines élections européennes verront des candidats présents sur les listes de la Majorité Présidentielle dans chaque région.
Le second objectif, à moyen terme est celui des élections régionales, prévues pour 2010.
Certaines régions, dont la nôtre, ont déjà avancé leur réflexion et ont mis en place des groupes de travail, ce qui leur permettra d'être des partenaires efficaces dans les campagnes qui s'annoncent.

La fin des travaux a été consacrée à une réunion très riche en compagnie de Mme Catherine PEGARD, Conseillère du Président de la République.

16/01/2009

Réunion du Conseil Politique National

Le Conseil Politique National de La Gauche Moderne, élu lors du Congrès du Suresnes, fin Novembre 2008 ; est réuni pour la première fois le Samedi 17 Janvier à PARIS.
Les trois coordinateurs régionaux, Daniel FEIXES, Deny JEAN et Jean-Marcel ROSTAND font partie du Conseil Politique.
Un compte-rendu des travaux vous sera effectué dans les prochains jours.

11/01/2009

Interview de Jean-Marie BOCKEL dans "Le Monde"

LE MONDE | 10.01.09 | 14h10

Comme Eric Besson, Jean-Marie Bockel, le secrétaire d'Etat à la
défense et aux anciens combattants, a quitté le PS pour rejoindre le
gouvernement de Nicolas Sarkozy. Mais contrairement à lui, il n'est
pas prêt à prendre sa carte de l'UMP. Explications.

Q : Nicolas Sarkozy souhaite placer l'UMP sous le signe de
l'ouverture, en intégrant notamment des ministres issus des rangs du
PS. Allez-vous, comme Eric Besson, rejoindre le parti majoritaire ?

R : Non. Je n'irai pas à l'UMP. Compte tenu de mon parcours, ma
démarche d'ouverture n'a de sens, depuis le premier jour, qu'au sein
de la Gauche moderne, le mouvement que j'ai créé. C'est un parti libre
et indépendant, qui entend incarner la gauche décomplexée au sein de
la majorité. La démarche de M. Besson est tout à fait respectable,
mais elle s'inscrit dans son propre parcours personnel et politique.
Elle permet une clarification dont on ne peut que se réjouir. Moi
j'entends incarner des Français de gauche qui ne se retrouvent plus
dans le PS actuel, déchiré entre Martine Aubry et Ségolène Royal,
complexé face à l'extrême gauche. Des déçus par la gauche qui se
refusent à diaboliser le président de la République et le
gouvernement, mais qui, pour autant, ne rejoindront jamais l'UMP. J'ai
une légitimité à leur parler, car je n'ai pas varié dans le discours
social libéral que je tenais déjà au PS.

Q : Vous n'êtes pas prêt, comme Eric Besson, à franchir le tabou de
passer du PS à l'UMP et d'accepter de prendre les rênes du ministère
le plus contesté par la gauche, celui de l'immigration et de
l'identité nationale ?

R : Je n'ai pas de difficulté à transgresser un tabou. Je l'ai fait en
acceptant l'ouverture. J'ai été en dissidence pendant dix ans au PS.
Mais la différence entre moi et Eric Besson, c'est que je ne
rejoindrai pas l'UMP. Ma crédibilité pour parler aux déçus de la
gauche, c'est de rester distinct de l'UMP, pas de m'y fondre.
Concernant la promotion de M. Besson au ministère de l'immigration,
elle ne me choque pas personnellement. Je suis maire de Mulhouse et
sensible à la problématique de l'immigration. J'ai toujours été
demandeur d'une politique d'immigration. J'ai toujours été solidaire
de M. Hortefeux. Donc, qu'il soit remplacé par un homme de gauche,
cela ne me choque pas. Je trouve ça même plutôt bien. Cela permettra
de montrer que ce n'est pas une politique camp contre camp.

Q : Accepterez-vous de faire partie de la confédération de la majorité
que Nicolas Sarkozy s'apprête à créer pour rassembler dans une maison
commune les différentes composantes de la majorité, l'UMP, les
radicaux, le Nouveau centre et les mouvements, tels que le vôtre,
issus de la gauche ?

R : Oui, je l'ai dit au président de la République. Mais à une
condition : que cette confédération permette à des formations ou
sensibilités distinctes de l'UMP d'exister réellement, notamment au
moment des échéances électorales. Cette structure nous permettra
d'avancer en amont idées et critiques.

Propos recueillis par Sophie Landrin

05/01/2009

Pour que la crise soit bénéfique... la réforme!

L'année 2009 débute sous les tensions. Qu'elles soient nationales ou internationales ; diplomatiques, sociales, économiques ; elles mettent en perspectives les difficultés qui seront les nôtres durant les mois à venir.
Le Proche-Orient est à nouveau embrasé et les efforts de paix semblent ne rien peser à côté des fanatismes et des nationalismes d'où qu'ils viennent.
La prochaine investiture de Barak OBAMA aux Etats Unis porte trop d'espoirs pour ne pas entraîner, par phénomène de balancier, des désillusions à moyen terme.
Les plans de relance mis en place dans tous les pays économiquement forts ne permettront pas, à l'évidence, d'éviter des milliers de sans emploi supplémentaires.
Les futures élections européennes vont permettre à tous les euurosceptiques et à tous les calculateurs de la politique, de mettre un nouveau coup de pied au formidable espoir d'une Europe rassemblée, cohérente, avec un projet politique et de vraies politiques économiques et de défense communes.
Malgré toutes ces incertitudes, le seul objectif réaliste pour la France, dans un contexte d'avenir difficilement identifiable, est de poursuivre le cap des réformes.
Dans une Europe encore à imaginer, dans un monde à stabiliser, dans une économie à maîtriser, seules les nations qui auront gardé à l'esprit, l'indispensable nécessité des réformes structurelles, pourront encore peser.
Nous sommes condamnés à avancer, mais ce que certains envisagent, aujourd'hui, comme un mal inéluctable, sera, à terme, la seule voie pour notre maintien dans le peloton des nations leaders.
Il faut croire aux vertus salutaires de la crise que nous traversons. C'est elle qui réveillera nos vieux pays, qui imposera les changements pour construire l'avenir. C'est notre capacité à réagir, et donc à agir qui sera jugée par les jeunes générations quand cette épreuve sera derrière nous.
Ce sont des années de relance économique et de relative prospérité ou des années de chute, toujours plus bas, dans le monde futur, que nous préparons aujourd'hui.

La Gauche Moderne a décidé, très clairement, de se situer du côté du courage et de la réforme. Elle souhaite que cette réforme soit bénéfique pour tous. Elle ne reconnait pas aux partis de gauche une capacité à assurer, aujourd'hui, l'avenir de notre pays. Ceux qui souhaitent gagner des élections sur le dos des catégories sociales qu'elles ne représentent plus, ceux qui n'ont d'autres recettes à proposer que celles qui ont été recuites tant de fois, dans les marmites des gouvernements dirigés par eux-mêmes et qui ont abouti aux défaites électorales que l'on sait et à une totale perte de confiance de l'électorat, n'ont pas encore réalisé que les modèles d'hier ne pouvaient faire les succès de demain.

Alors, allons au bout de notre démarche, soutenons les efforts de réforme et l'avenir s'écrira de nos mains !

Bonne année encore... de travail, de responsabilité, de cohérence et de volonté...

01/01/2009

BONNE ANNEE !

En ce premier janvier 2009, nous présentons, à tous, nos voeux chaleureux de bonne et heureuse année 2009!
Nous vous souhaitons une année de réformes et de Justice. Une année de solidarité.
Nous souhaitons que 2009 soit une année de respect de l'autre, dans les paroles comme dans les actes.
Que la prospérité des uns ne se fasse pas au détriment des autres et que chacune et chacun puisse être associé au développement de notre pays, en y trouvant travail, reconnaissance et qualité de vie.
Que la société future ne se fasse pas en laissant une partie des citoyens au bord du chemin.
Que la sécurité soit assurée, celle des personnes et des biens comme celle de l'emploi.
Que la Santé soit un droit accessible à tous, de manière identique et que la formation de nos enfants ne soit pas un enjeu politique mais une exigence qui leur est due.
Que la paix sociale accompagne la paix entre les peuples.
Que la planète soit enfin préservée comme elle le mérite et comme notre avenir-même l'exige.
Que les pauvres le soient moins et que les forts exercent leur force à la protection des plus faibles.
Que la politique soit au service de chaque citoyen et que l'idéologie n'exclue pas le pragmatisme dans la gestion des affaires publiques.
Qu'il n'y ait pas d'enfant sans toit ni sans école.
Que nous soyons tous solidaires et fraternels, face à la crise.

Les Fédérations Départementales, la coordination régionale et tous les adhérents et responsables de La Gauche Moderne du Languedoc-Roussillon vous souhaitent, sincèrement, pour l'année 2009, tous les bonheurs possibles !GM 34 - 1.JPG

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